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Pourquoi certaines séances de Qieko vous font plus de bien que d'autres ?

  • Photo du rédacteur: Qissana
    Qissana
  • il y a 5 jours
  • 4 min de lecture
Le Qieko sur une table en bois à l'extérieur dans une ambiance estival avec une lumière de début de journée


Avez vous remarqué que certaines séances de Qieko sont bien plus efficaces que d’autres ? Vous pouvez faire une séance de 23 minutes et ressentir un bien être profond, vos tensions physiques qui se relâchent, même peut être vos émotions qui se régulent. Et d’autre fois vous lancez une séance et il “ne se passe rien”.


Pourtant le Qieko agit toujours de la même façon, il envoie un signal sonore, perçut par votre corps comme un apport énergétique. Alors pourquoi certaines séances vous font plus de bien que d’autre ?



Le repos n’est pas une pause, c’est un état


On nous a appris que le repos, c'est ce qui se passe quand on ne fait rien d'utile. Une parenthèse entre deux activités. Un luxe qu'on s'accorde quand tout est fait, c'est-à-dire presque jamais.

Mais si vous avez lu les articles précédents sur le nerf vague, vous commencez à comprendre que cette idée est fausse. Profondément fausse.

Le repos n'est pas une absence d'activité. C'est un état actif du système nerveux, le moment où le corps effectue son travail de régulation, de réparation, de réequilibrage. Et pour que ce travail puisse avoir lieu, il faut une condition que l'on sous-estime presque toujours: se sentir en sécurité.



La sécurité, condition première de la régulation


Stephen Porges, le chercheur qui a développé la théorie polyvagale, a montré quelque chose de fondamental : le système nerveux ne peut entrer en mode régulation que s'il perçoit l'environnement comme sûr.


Ce n'est pas une question de volonté. On ne décide pas de se réguler comme on décide de faire la vaisselle. Le système nerveux évalue en permanence, de façon automatique et inconsciente, si le moment est sûr pour relâcher.


Si la réponse est non, trop de bruit, trop d'imprévisibilité, trop de sollicitations, il reste en alerte. Même allongé. Même les yeux fermés. Même convaincu qu'on "se repose". Et peut être même avec le Qieko.


Vous connaissez peut-être cette sensation: dormir plusieurs heures et se réveiller sans avoir l'impression d'avoir récupéré. Quand les causes médicales ont été écartées, le système nerveux est souvent la piste la moins explorée.



Ce que le corps fait quand il se sent enfin en sécurité


Quand le système nerveux reçoit le signal "c'est bon, tu peux relâcher", quelque chose se passe dans le corps, et c'est mesurable.

La respiration s’allonge petit à petit. La mâchoire se desserre. Les épaules s'éloignent des oreilles. Le rythme cardiaque ralentit légèrement et sa variabilité augmente, signe que le nerf vague reprend la main.

C'est dans cet état-là que le corps peut faire son travail le plus efficacement: la digestion se régule, la récupération s'approfondit, la mémoire se consolide, l'inflammation diminue.

On ne peut pas forcer ce moment. Mais on peut créer les conditions pour qu'il arrive.



Créer un espace de régulation, concrètement


Ce que j'observe chez les personnes qui pratiquent régulièrement, que ce soit la méditation, le yoga ou d'autres pratiques corporelles, c'est qu'elles ont appris, souvent sans le formuler ainsi, à créer un espace.


Un espace, c'est quoi ? C'est une combinaison de signaux que le système nerveux reconnaît comme "sécurisants". Ça peut être un endroit particulier dans la maison, toujours le même. Un moment de la journée, ritualisé. Une posture, une lumière, un son.


Le rituel n'est pas une superstition. C'est un langage que vous apprenez à votre système nerveux. Avec le temps, il reconnaît les signaux avant même que vous ayez eu le temps de "décider" de vous détendre.



Le Qieko comme ancre de régulation


C'est dans cette logique que j'utilise le Qieko, et que beaucoup d'utilisateurs le décrivent spontanément de la même façon.


Le Qieko participe à la régulation de la circulation énergétique dans le corps, mais ne peut être efficace que si votre corps “accepte” l’état de repos.

Son utilisation est en elle même un micro-rituel, on le place dans le bas du dos, on s’installe et on écoute les effets de la séance. Le système nerveux reçoit un signal clair: c'est le moment de relâcher. Et les stimulations sonores qu'il émet, inaudibles à l'oreille, mais perçues par les tissus, aident le corps à basculer plus facilement vers cet état de régulation.


Ce n'est pas de la magie. C'est la même logique que tout ce qu'on a vu dans les articles précédents, le système nerveux a besoin de signaux. Le Qieko lui en donne un, doux, régulier, non-invasif. Un signal qui dit, sans mots : tu peux te réguler.


Des utilisateurs décrivent une sensation de chaleur qui se diffuse, de tensions qui se dissolvent progressivement, une respiration qui s'approfondit sans effort. Certains s'endorment. D'autres restent éveillés mais dans un état de présence calme, ni actif ni absent, cet état intermédiaire qui est l'un des plus régénérants qui soit.



Comment créer votre espace avec le Qieko


Si vous souhaitez que ces moments deviennent de vraies pauses de régulation et non juste “j’utilise le Qieko”, voici ce que je vous suggère:


Choisissez un moment fixe. Le matin avant de vous lever, le midi, le soir avant de dormir. La régularité entraîne le système nerveux.


Préparez votre espace. Tamisez la lumière si possible. Posez vos pieds à plat si vous êtes assis, ou allongez-vous complètement. Couvrez-vous si vous avez froid. Un corps qui a froid ne se régule pas vraiment.


Placez le Qieko.  Au niveau de la charnière lombo-sacrée, le point de jonction entre le sacrum et la dernière vertèbre lombaire. Comment trouver facilement ce point ? Placez votre mains dans le bas de votre dos et faite quelques bascules du bassin en antéversant et rétroversant le bassin, la charnière, c’est le point pivot entre le bas du dos et le bassin.


Respirez d'abord. Trois grandes expirations pour signaler à votre système nerveux que la session commence. Puis laissez la respiration revenir à son rythme naturel. Contrôler sa respiration pendant toute la durée de la séance serait contreproductif.


Ne cherchez pas à ressentir quelque chose de particulier. L'attente d'un effet est elle-même un signal d'activation. Laissez le corps faire. Observer sans chercher, c'est déjà réguler.



Une dernière chose


Le Qieko ne fait pas tout le travail à votre place. Aucun outil ne le peut. Et c'est une bonne nouvelle: ça veut dire que vous avez un rôle à jouer.



Et vous, avez-vous un rituel comme ça dans votre journée ?

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AVERTISSEMENT
Le Qieko n’est pas un appareil médical et ne doit pas être utilisé comme substitut aux conseils ou traitements médicaux professionnels.
Pour toute condition médicale, consultez un médecin ou un professionnel de la santé qualifié. Le Qieko est destiné à améliorer le bien-être et l’équilibre énergétique, et ses effets peuvent varier d’une personne à l’autre.

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